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Лабораторне заняття з французької мови
Тема.“Cosette” d’après Victor Hugo (chapitres 1, 2).
Мета. Ознайомити студентів з творчістю французького письменника Віктора
Гюго; підготувати їх до самостійного прочитання та перекладу твору
“Кoзетта”; розширити на його базі лексичний запас студентів; відпрацювати
вправи, які сприяють глибшому розумінню змісту, розкриттю характерів
персонажів, критичному осмисленню проблем твору; удосконалити навички
студентів самостійно висловлюватись французькою мовою за порушеними
питаннями.
Вступ.
VICTOR HUGO et son oeuvre.
Poète, romancier, dramaturge, critique, Victor Hugo est, certes, un auteur
d’une stature incomparable et inégalée. Sa devise «Ego Hugo!», qui traduit son
orgueil légendaire a poussé Jean Cocteau à écrire que «Victor Hugo était un fou
qui se croyait Victor Hugo.!». A l’âge de trente ans, Victor Hugo, à la tête du
mouvement romantique, avait révolutionné le théâtre et inventé une nouvelle
langue poétique, et à cinquante ans il eut le courage d’abandonner sans hésiter une
existence confortable et une situation acquise pour l’exil, au nom de la résistance à
la dictature de Napoléon III. Victor Marie Hugo fut, historiquement, un enfant de
la Révolution.
Ses parents firent connaissance en 1796 et se marièrent l’année suivante. Son
père, Léopold Hugo, appartenait à une famille d’artisans de Nancy, tandis que sa
mère, Sophie Trébuchet, était née dans la bonne bourgeoisie nantaise : Hugo était
donc issu de deux milieux très différents. De l’union assez malheureuse de
Léopold et Sophie naquirent trois enfants: Abel (1798), Eugène (1800) et Victor
(1802).
Victor Hugo vit le jour le 26 février 1802 à Besançon où son père, qui s’était
enrôlé très jeune, était en garnison. À quatorze ans, le futur poète écrivit sur un
cahier d’écolier: «Je veux être Chateaubriand ou rien!» À dix-sept ans, il fonda avec
son frère Abel une revue littéraire le Conservateur, rédigée presque intégralement
par lui. À vingt ans, le jeune poète publia ses Odes (1822), recueil encore classique
par sa forme mais plein d’audace, qui lui valut une pension royale. Il devait le
remanier quelques années plus tard, sous le titre Odes et Ballades (1828). La
disparition de sa mère en 1821 permit à Victor d’épouser l’année suivante Adèle
Foucher, son amie d’enfance. De ce mariage, il eut quatre enfants: Léopoldine
(1824), Charles (1826), François-Victor (1828) et Adèle (1830).
En 1827, la préface que Victor Hugo rédigea à sa tragédie, Cromwell - sa
première œuvre dramatique -, devint immédiatement le manifeste du théâtre
romantique. Ce traité se divisait en trois parties : la première, à finalité destructrice,
condamnait les règles aristotéliciennes de l’unité de lieu et de temps (deux des
règles appliquées dans le théâtre classique), la deuxième partie recommandait en
revanche de conserver la seule règle aristotélicienne acceptable, celle qui
concernait l’unité d’action, tandis que la troisième partie affirmait le droit et le
devoir, pour l’art, de représenter la réalité sous tous ses aspects. Hugo définissait
ainsi, contre l’esthétique du théâtre classique, les règles d’un nouveau genre
théâtral, le drame romantique.
Le drame romantique né des théories de Hugo se caractérise par
l’introduction du laid et du grotesque sur la scène théâtrale, par un plus grand souci
de la couleur locale et surtout par le mélange des genres - puisqu’au sein d’un
même drame figurent des éléments tragiques et comiques.
Le 25 février 1830, la représentation de la pièce Hernani, qui donne à Hugo
l’occasion de mettre lui-même en pratique ses principes, se déroula dans une
atmosphère surchauffée par les polémiques entre défenseurs de la tradition et
tenants des nouvelles doctrines. C’est cette soirée mouvementée, restée dans
l’histoire littéraire sous le nom de «bataille d’Hernani!», qui fit officiellement de
Hugo le chef de file du romantisme français. Hugo illustra encore ses théories au
théâtre, notamment avec des drames passionnés comme Le roi s’amuse (1832),
interdit par la censure, Lucrèce Borgia (1833) ou Ruy Blas (1838), un de ses
drames les plus connus.
Sa renommée de poète lyrique était confirmée par la publication de divers
recueils de vers. Dans la solitude de l’exil naquirent également les plus grands
romans de Victor Hugo. Les Misérables est un roman de Victor Hugo paru en
1862. Ce roman, un des plus populaires de la littérature française, a donné lieu à de
nombreuses adaptations au cinéma. Victor Hugo y décrit la vie de misérables dans
Paris et la France provinciale du XX siècle. C'est un roman historique, social et
philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor
Hugo concernant la nature humaine. L'auteur lui-même accorde une grande
importance à ce roman et écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix: «Ma
conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de
mon œuvre».
Les Misérables met en scène l’histoire et le progrès du peuple en marche!;
malgré cette dimension épique, les personnages principaux - leurs expériences, leur
souffrance, etc. - sont nettement individualisés. Fantine, Jean Valjean, Cosette,
Marius, Gavroche restent en effet dans leurs destins particuliers les enjeux
essentiels du récit.
À la vision réaliste du monde que proposent les romans de Balzac ou de
Flaubert, s’oppose l’univers fabuleux (bien qu’historiquement marqué) des
Travailleurs de la mer (1866) ou de l’Homme qui rit (1869). Les Travailleurs de la
mer se présente comme le récit de la conquête de la nature par l’Homme, puisque
les deux personnages principaux, Lethierry et Gilliatt, mus par leur idéal, y
affrontent héroïquement la violence des tempêtes et de la faune marine. Quant à
l’Homme qui rit, il conte les épreuves de Gwymplaine, fils d’un noble proscrit à
cause de ses opinions républicaines dans l’Angleterre de la fin du XVe siècle. Les
Travailleurs de la mer, l’Homme qui rit et Quatre vingt-treize, roman sur la
Révolution écrit en 1872 lors d’un retour volontaire à l’exil, montrent avant tout
l’échec de l’homme à réformer une société injuste et inégalitaire.
L’écroulement de l’Empire lors de la guerre contre la Prusse en 1870 permit
à Victor Hugo de revenir en France. Son retour fut triomphal et, en février, il fut
élu député à la Constituante avec 214 169 voix. Il avait de vastes projets politiques
: abolition de la peine de mort, réforme de la magistrature, défense des droits de la
femme, instruction obligatoire et gratuite, création des États-Unis d’Europe. Mais,
au bout d’un mois, désillusionné, il démissionna. Avec l’Année terrible (1872), sa
poésie retrouva le ton des Châtiments pour témoigner des événements de la
Commune.
Hugo était alors devenu pour les Français une sorte de patriarche national
des lettres. Lorsqu’il s’éteignit, le 22 mai 1885, un cortège de plusieurs centaines
de milliers de personnes suivit, depuis l’Étoile jusqu’au Panthéon, le «corbillard
des pauvres!» qu’il avait réclamé. «Je donne cinquante mille francs aux pauvres. Je
désire être porté au cimetière dans leur corbillard. Je refuse l’oraison de toutes les
Églises. Je demande une prière à toutes les âmes. Je crois en Dieu.!»: ce furent là
ses dernières volontés.
План.
1. Cosette (chapitre 1).
2. Cosette (chapitre 2).
Chapitre 1
Deux mères
Il y avait en 1818 à Montfermeil, près de Paris,
une petite auberge qui n’existe plus. Cette auberge
appartenait à des gens appelés Thénardier.
Un soir de printemps une femme était assise sur
le seuil de l’auberge. Deux petites filles jouaient près
d’elle. La mère chantait. Tout à coup elle entendit une
voix qui disait très près de son oreille :
– Vous avez là deux jolis enfants, madame.
Elle tourna la tête et vit à quelques pas d’elle une
jeune femme avec un enfant dans les bras. L’enfant,
une petite fille de deux à trois ans, portait une jolie
robe bleue et un bonnet de dentelle, elle était rose,
bien portante et dormait profondément. La mère était
encore jeune, mais triste et pauvrement vêtue.
La femme qui était assise sur le seuil de l’auberge remercia la mère de
l’enfant pour ses bonnes paroles, la fit asseoir sur le banc de la porte, et les deux
femmes causèrent.
– Je m’appelle madame Thénardier, dit la mère des deux petites filles. C’est
notre auberge. Et vous, madame, d’où venez-vous ?
La voyageuse raconta son histoire. Elle s’appelait Fantine. Elle était ouvrière ;
son mari était mort ; le travail lui manquait à Paris et elle retournait dans son pays;
elle avait quitté Paris le matin même, à pied ; comme elle portait son enfant, se
sentant fatiguée et ayant rencontré la voiture de Villemomble, elle y était montée ;
de Villemomble elle était venue а Montfermeil à pied. La petite avait un peu
marché, mais pas beaucoup, puis s’était endormie dans ses bras.
La jeune femme baisa sa fille qui se réveilla et se mit à rire. La mère
Thénardier appela ses filles et dit :
– Amusez-vous toutes les trois.
Au bout d’une minute, les petites Thénardier jouaient avec la nouvelle venue
à faire des trous dans la terre. Cette nouvelle venue était très gaie. Elle avait pris
un morceau de bois qui lui servait de pelle et elle creusait énergiquement une fosse
bonne pour une mouche. Les deux femmes continuaient de causer.
– Comment s’appelle votre petite ?
– Cosette.
– Quel âge a-t-elle ?
– Trois ans.
– C’est comme mon aînée.
Cependant les trois petites filles jouaient gaiement.
Les enfants ! S’écria la mère Thénardier, les voilа qui jouent comme trois
soeurs ! Comme ils font vite connaissance !
La mère de Cosette saisit la main de la Thénardier, la regarda longuement et
lui dit :
–
Voulez-vous me garder mon enfant ?
La Thénardier fit un mouvement de surprise.
La mère de Cosette continua :
– Voyez-vous, je ne peux pas amener ma fille dans mon pays. L’ouvrage ne le
permet pas. Avec un enfant on ne trouve pas de place. Quand j’ai vu vos petites
filles si jolies et si propres et si contentes, je me suis dit : voilà une bonne mère...
Je ne serai pas longtemps à revenir. Voulez-vous me garder mon enfant?
– Je ne sais vraiment pas...
– Je donnerais six francs par mois.
Ici une voix d’homme cria par la fenêtre de l’auberge :
– Pas moins de sept francs. Et six mois payés d’avance.
– Six fois sept quarante-deux, dit la Thénardier.
– Je les donnerai, dit la mère, j’ai quatre-vingts francs. Il me restera assez
d’argent pour aller à pied jusqu’à mon pays. Je gagnerai de l’argent là-bas, et
dès que j’en aurai un peu je reviendrai chercher ma fille.
La voix d’homme reprit :
– La petite a-t-elle assez de robes et de linge ?
– C’est mon mari, dit la Thénardier.
– Sans doute ! Elle a tout ce qu’il lui faut. Du linge et des robes de soie
comme une dame. Elles sont là, dans mon sac de nuit, répondit la mère.
– Il faudra les donner, dit la voix d’homme.
– Mais oui, je les donnerai ! Je ne veux pas laisser ma fille toute nue !
Le père Thénardier sortit de l’auberge.
– C’est bon, dit-il.
Le marché fut conclu. La mère donna son argent, passa la nuit à l’auberge et
partit le lendemain matin, comptant revenir bientôt.
Une voisine des Thénardier rencontra cette mère comme elle s’en allait, et
revint en disant :
– Je viens de voir une femme qui pleurait dans la rue. Quand la mère de
Cosette fut partie, le Thénardier dit à sa femme ;
– Elle est venue à temps ! Nous avions bien besoin d’argent.
Chapitre 2
Chez les Thénardier
Qu'était-ce que les Thénardier qui avaient pris la petite Cosette? Personne au
pays ne le savait au juste. Le père Thénardier, un petit homme sec et rusé, racontait
qu'il avait été soldat. Mais on ne savait pas si cela était vrai. Madame Thénardier,
une femme grossière et sentimentale, n'aimait que ses deux petites filles, Eponine,
l'aînée, et Azelma, la cadette. Les Thénardier, malgré leur ruse et leur avarice,
étaient pauvres. L'auberge allait mal. Juste au moment où Cosette était entrée dans
leur maison, ils avaient bien besoin d'argent. Les quarante-deux francs de la pauvre
mère payèrent les dettes du père Thénardier. Mais le mois suivant les Thénardier
eurent encore besoin d'argent; la femme porta à Paris les vêtements de Cosette et
les vendit pour soixante francs. Dès que cette somme fut dépensée, les Thénardier
ne virent plus dans la petite fille qu'ils avaient prise qu'un enfant qu'ils avaient chez
eux par charité. Comme ses vêtements étaient vendus, on l'habilla des vieilles jupes
et des vieilles chemises des petites Thénardier. On la nourrit un peu mieux que le
chien, et un peu plus mal que le chat. Le chat et le chien étaient ses compagnons de
table. Cosette mangeait avec eux sous la table dans une écuelle de bois.
La mère de Cosette écrivait tous les mois pour avoir des nouvelles de son
enfant. Chaque fois les Thénardier répondaient: «Cosette va bien.»
Après les six premiers mois, la mère envoya sept francs pour le septième mois
et continua ses envois de mois en mois. L'année n'était pas encore finie que le
Thénardier dit:
– Sept francs par mois c'est peu! Et il écrivit pour demander douze francs. La
mère envoya douze francs.
La mère Thénardier aimait bien ses deux filles, mais elle n'aimait pas Cosette.
Cette femme donnait toutes ses caresses à Eponine et Azelma et tous les coups à la
petite étrangère. La Thénardier était méchante pour Cosette, ses filles furent
méchantes aussi.
Une année s'écoula, puis une autre.
On disait dans le village:
– Ces Thénardier sont de braves gens. Ils ne sont pas riches et ils élèvent une
pauvre enfant qu'on leur a abandonnée.
On croyait que Cosette était oubliée par sa mère.
L'enfant grandissait, et sa misère grandissait aussi. A cinq ans elle devint la
servante de la maison.
On fit faire à Cosette les commissions, balayer les chambres, la cour, la rue,
laver la vaisselle.
Cependant la mère de Cosette commençait à mal payer. Alors les Thénardier
devinrent encore plus méchants pour l'enfant.
En hiver, on voyait la petite, qui n'avait pas encore six ans, balayer la rue
avant le jour avec un grand balai, dans ses petites mains rouges et une larme dans
ses grands yeux. Les voisins des Thénardier l'appelaient l'Alouette: elle n'était pas
plus grosse qu'un oiseau et s'éveillait chaque matin la première. Seulement la
pauvre alouette ne chantait jamais.
Література.
1. Воронько Г.М., Луцик Н.М. Навчально-методичний посібник для
розвитку навичок читання художнього твору (“Cosette” d’après Victor
Hugo) для студентів І-ІІІ курсів факультету іноземних мов спеціальності
“Французька мова та література”. - Івано-Франківськ: Симфонія форте,
2014. - 56 с.
Запитання для самоперевірки.
Victor Hugo et son oeuvre.
1. Tâchez de dégagez les périodes importantes de la vie de l’écrivain.
2. Nommez les oeuvres les plus connus de Victor Hugo.
3. Quel est le rôle de Victor Hugo dans la littérature française et mondiale ?
Chapitre 1
1. Avez-vous bien compris? Cochez la bonne réponse.
1. Où Montfermeil se trouve-t-il?
a) près de Paris
b) près de Marseille
c) près de Lyon
2. Comment s’appelle la mère de Cosette?
a) Fantine
b) Alice
c) Azelma
3. Pourquoi Fantine retourne-t-elle dans son pays?
a) elle s’ennuie de son pays
b) elle va visiter ses parents
c) le travail lui manque à Paris
4. Comment jouent les filles de la Thénardier et Cosette dans le premier chapitre?
a) avec une poupée
b) elles font des trous dans la terre
c) avec un chat
5. De quel âge est Cosette dans le premier chapitre?
a) elle a trois ans
b) elle a quatre ans
c) elle a six ans
6. Pourquoi Fantine laisse-t-elle sa fille chez les Thénardier?
a) elle ne l’aime pas
b) Cosette veut rester là
c) l’ouvrage ne permet pas
7. Cosette a-t-elle assez de vêtements?
a) oui, comme la dame
b) assez, mais elle n’a pas de linge
c) non, elle est pauvrement vêtue
8. Où la mère de Cosette passe-t-elle la nuit?
a) dans l’auberge
b) dans la rue
c) chez les voisins des Thénardier
9. Qui venait de voir une femme qui pleurait dans la rue le lendemain?
a) la Thénardier
b) les enfants de la Thénardier
c) une voisine des Thénardier
10. Pourquoi les Thénardier veulent-ils laisser Cosette chez eux?
a) ils aiment Cosette
b) ils ont bien besoin d’argent
c) ils n’ont pas de choix
2. Faites les devoirs suivantes.
1.
Pourquoi la jeune femme a-t-elle decidé d’abandonner son enfant chez les
personnes inconnues?
2.
Quelle impression madame et monsieur Thénardier ont-ils produit sur
vous?
3.
Quelle décision a-t-on pris? Commentez la phrase: «Le marché fut
conclu».
4.
Décrivez la petite Fantine ? Comment est-elle vêtue?
5.
Citez les phrases du chapitre qui résument l’avarice des Thénardiers.
Chapitre 2
Avez-vous bien compris ? Cochez vrai ou faux.
1. L’auberge allait bien juste au moment quand Cosette était
entrée dans leur maison.
2. Les quarante francs de la pauvre mère payèrent les dettes du
père Thénardier.
3. Le Père Thénardier racontait qu’il avait été soldat.
4. Madame Thénardier était une femme aimable et
sentimentale.
5. Les Thénardier, malgré leur ruse et avarice, étaient pauvres.
6. La Thénardier était méchante avec Cosette et ses filles.
7. On croyait que Cosette était abandonnée par sa mère.
8. A cinq ans Cosette devint la servante de la maison.
Vrai
Faux
















9. La mère de Cosette cessa de payer de l’argent.
10. Cosette s’éveillait chaque matin la première.




2. Faites les devoirs suivants.
1. Parlez des Thénardier et de leurs affaires. Quelle réputation avaient-ils à
Montfermeil?
2. Commentez la phrase: «On la nourrit un peu mieux que le chien, et un peu plus
mal que le chat».
3. Quelle était l’attitude des petites filles des Thénardier envers Cosette?
4. Expliquez pourquoi les voisins appelaient Cosette l’Alouette. Comment, selon
vous, est cet oiseau?
5. Quelle était l’attitude des Thénardier à l’égard de Cosette?
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